• A Mandorla

    A Mandorla

     INSPIRED IN MOVEMENT

    A Mandorla is a space to be, to be in phase with the true power of yourself. Tuning to this power requests grounding, gentle yield to complete tranquility, absolute contemplation for what is ready to manifests. A space to be receptive to our creative potential and to let patiently the life within unfold. A Mandorla offers a vastness of authentic nature gifted and given to welcome harmony. The many wild plants, The countless flowers, and especially the mighty cork oaks show what it means to be: to be with the music of the wind, the rhythm of the water, the songs of the birds, with the light of the moon and the warmth of the sun, with the consistency of slow growth, and the balanced tempo of the seasons.

    A Mandorla is an aureole in the shape of an almond with origins in early Christian iconography. The mandorla is created by two circle segments that form an almond-shaped figure and symbolizes the coming together of two worlds.

    A Mandorla offers several ways for you ‘to be’. You can be on your own here, away from it all, with plenty of time to let go or to reconnect. We offer various workshops, courses, and individual sessions (embodied philosophy) to reconcile mind and body. We also propose different forms of retreats (individually or in group).

  • radia

    Radia.fm

    The Radia Network emerged from a series of meetings, clandestine events, late night club discussions and a lot of email exchanges between cultural radio producers across Europe. The topics vary and the reasons for forming a network are many, but Radia has become a concrete manifestation of the desire to use radio as an art form. The approaches differ, as do the local contexts; from commissioned radio art works to struggles for frequencies to copyright concerns, all the radios share the goal of an audio space where something different can happen. That different is also a form in the making – radio sounds different in each city, on each frequency. Taking radio as an art form, claiming that space for creative production in the mediascape and cracking apart the notion of radio is what Radia does.

    It is producing radio stuff that is hard to describe. Some of it can be labeled radio art, or experimental radio, or creative radio. Sometimes it talks, sometimes it doesn’t. It can be noisy, or a kind of soundscape, or a documentary, a document, a talk, a performance. Each and every week, one of the partners will provide the network program, commissioned and produced especially for this purpose : being broadcast by all the partners and made available online.

    Some things have to be said about all those partners. They are radio stations, of the independent, non-commercial, community, cultural species. They all speak different languages, and this should create interesting problems. Although initially they were all European radio stations this has changed over time and Radia has become not only larger but also more diverse: 20 partners in 13 countries and growing all the time.

  • Panik

    Radio Panik

    Radio Panik est une radio libre qui se définit comme radio associative d’expression et de création et comme radio multi- et interculturelle. Elle a été créée en 1983 à l’initiative d’un groupe de personnes militant contre le racisme et pour les droits de l’homme.

    Leurs motivations, toujours actuelles, sont bien résumées dans ses statuts :

    « L’objet de l’association est de contribuer - avant tout par le moyen de la radiodiffusion - à la promotion socioculturelle de la population dans la région bruxelloise. Elle a comme but l’émancipation réelle des individus dans le respect des différences culturelles et des procédures démocratiques. »

    Radio Panik a donc fait partie de cette première génération de radios libres considérées comme " engagées " pour leur action militante en faveur d’une approche critique de l’information. Si son investissement au niveau local, tant au niveau social que culturel, s’est peu à peu imposé comme l’un de ses objectifs prioritaires, elle n’a jamais perdu de vue cette mission " généraliste " et demeure, au sein d’un paysage médiatique de plus en plus uniforme, un outil de communication dont la position marginale favorise la liberté, l’indépendance et la diversité.

    Ayant occupé successivement plusieurs adresses à Saint-Josse et à Schaerbeek, Radio Panik a su concilier actualité locale et internationale, information et création, en ouvrant aux diverses communautés qui font de Bruxelles un véritable carrefour culturel, un espace "sans frontières", ouvert à l’expression de "voix parallèles" qui invitent à entendre, entre les ondes, un autre son de cloche.

    Aujourd’hui, Radio Panik est soutenue par le Ministère de la Communauté française depuis 2006, et depuis 2011 reconnue en tant qu’association d’Éducation Permanente. Depuis 2008 elle bénéficie également du statut de "radio associative et d’expression à vocation culturelle ou d’éducation permanente".

    Direction générale de la Culture : http://www.culture.be

    Service de l’Éducation permanente : http://www.educationpermanente.cfwb.be

  • radio campus

    Radio Campus Bruxelles

    Radio Campus Bruxelles consacre de longues plages de sa grille à la création radiophonique sous toutes ses formes.
    La radio et ses animateurs produisent également leurs propres émissions en la matière :
    Martiens Go Home – Chaque jeudi, 21h30
    Radia – Lundi, 14h
    Radio Picnic – 1er mercredi, 00h

    Et en accueille d’autres dans des programmes dédiés :

    Le lundi de 14h à 17h – Créations radiophoniques de tous formats, tous genres et toutes origines.
    Ces plages sont intégralement consacrées à la création radiophonique. S’y côtoient fictions radio, documentaires sonores, essais radiophoniques, horspiël et autres plaisirs pour l’oreille. Cet ensemble regroupe des productions d’auteurs et de poètes sonores de Belgique et d’ailleurs. On y retrouve notamment les émissions Radia, Framework, les productions de l’Atelier de Création Sonore Radiophonique et celles réalisées en Communauté Française de Belgique. Mais pas seulement…

  • arte

    Arte radio

    ARTE Radio est une radio web à la demande. Elle propose des podcasts - émissions, documentaires ou fictions - à écouter à volonté. C'est une création d'ARTE France, la partie française d'ARTE.
     
    Pionnière du podcast depuis 2002, ARTE Radio produit des reportages curieux du monde et des vies qu’on y mène. Intimité, modes de vie, société, voyages, poésie, création, imaginaire… Autant de thèmes abordés avec les ressources de l'écriture sonore, et une grande attention portée à la prise de son, au montage et au mixage.
       
    ARTE Radio propose des nouveautés chaque semaine. C'est aussi une bibliothèque sonore qui conserve tous ses programmes en archives. On peut télécharger nos programmes sous contrat libre Creative Commons pour un usage privé, pédagogique, associatif et non commercial. On peut les recevoir sur son ordinateur et les écouter sur un baladeur numérique grâce au podcasting. 

  • phonurgia

    Phonurgia

    Voilà 35 ans que nous explorons les arts de l’écoute : une production multiforme issue initialement de la radio, mais qui désormais la déborde et l’englobe. Attentifs à la transmission du sonore (son immense patrimoine, ses écritures), nous éditons des classiques de la radio d’art (Welles, Schaeffer, Thibaudeau, Paranthoën, Cocteau, Giono, Farabet, Mortley), publions des ouvrages de pédagogie, et formons de jeunes auteurs désireux de s’engager dans une relation créative avec les sons du monde.
    Depuis Arles où elle a posé ses micros en 1986, avec le soutien du Musée Réattu depuis 2007 et depuis 2016 celui la BnF, l’équipe de Phonurgia Nova (1) accompagne l’émergence de ces nouvelles pratiques, invente des dispositifs et des manifestations à sa mesure pour instaurer un rapport vivant à la création radiophonique et sonore.

    (1) La phonurgia nova désigne la création d’un univers à partir du sonore. Le mot phonurgia est ancien : le père jésuite Athanasius Kircher l’a proposé dans le titre de son ouvrage célèbre de 1673 dans lequel, bien avant l’heure de leur réalisation technique, il imagine d’étonnantes architectures dotées de dispositifs de communication acoustique. On trouve en ligne une abondante documentation au sujet de ce lointain précurseur de ce que Pierre Schaeffer désignera sous le terme de “machines à communiquer” et de ses spéculations diverses sur le son, l’acoustique, la musique, les langues, ou encore la lumière.

  • Royaumont

    Abbaye de Royaumont - Prototype

    Le programme Prototype s’imagine comme un temps privilégié de formation, comme un laboratoire de recherche sur les écritures et les modes de composition chorégraphiques en lien avec la musique et plus largement avec les autres arts. C’est un lieu d’échanges et de transmissions pluridisciplinaires des savoirs, qui en dehors des modes de production, autorise une parenthèse pour questionner nos connaissances, nourrir notre production intellectuelle et artistique, expérimenter et modéliser un nouvel objet chorégraphique : un prototype.

    Chaque année, le programme s’articule autour d’un thème moteur et des hypothèses de recherche choisies. Il décline apports théoriques, conférences, témoignages et ateliers, d’artistes, de penseurs et praticiens du champ de la danse et de la musique, mais aussi d’autres disciplines. Prototype se conçoit dans un dialogue permanent entre conceptualisation, expérimentations, pratiques corporelles, et mises en œuvre compositionnelles.

    Il s’adresse à des chorégraphes et des auteurs du champ musical qui après avoir candidaté sont sélectionnés pour participer à un cycle de Prototype. Un cycle qui s’organise en trois sessions de dix à quinze jours réparties entre les mois de décembre et août de l’année suivante. Les participants sont accueillis en résidence à la Fondation Royaumont.
    Durant ces trois sessions les stagiaires participent tous les matins à une pratique corporelle et/ou musicale.

    Les deux premières sessions offrent un panel d’interventions sur la question centrale du cursus afin d’enrichir un espace critique pluridisciplinaire et nourrir les stagiaires dans leurs démarches. À l’issue de ces deux périodes, chaque chorégraphe élabore, en collaboration avec un créateur musical, un projet en résonance avec les problématiques soulevées lors du cursus.

    Durant la troisième session, les stagiaires expérimentent leurs idées en atelier pour aboutir à une maquette d’environ dix minutes. Entre et durant ces deux périodes Hervé Robbe se tient à leur disposition à la Fondation Royaumont, afin de répondre à leurs préoccupations artistiques et faciliter la mise en œuvre pratique des projets en fonction de leur singularité.
    Lors de la dernière session les créateurs réalisent leurs prototypes avec la participation de danseurs et musiciens stagiaires qui auront été, en collège, précédemment choisis.

    Les temps de résidences sont rythmés par des ouvertures publiques, les Fenêtres sur cour[s]. Celles de l’hiver et du printemps sont des ateliers ouverts sur l’enseignement de fin de session. La dernière propose une présentation et un échange critique sur les différents prototypes chorégraphiques.

  • BNA BBOT

    BNA BBOT

    Bruxelles Nous Appartient-Brussel Behoort Ons Toe (BNA-BBOT) fabrique une histoire et une mémoire de la ville au travers des histoires et des mémoires de ses habitants. Témoignages, bribes de conversations, monologues, chants, paysages sonores ou sons bruts, près de 20.000 données sonores forment une histoire de la ville. Une forme d’expérience documentaire au très long cours, qui n’a pas pour seul objet de capter les voix et les sons qui passent, mais de créer de multiples formes pour les donner à entendre, les restituer à la ville afin qu’elle soit activement travaillée par sa mémoire, et la mémoire sans cesse re-travaillée par la ville.

    Les réseaux et les rencontres qui se tissent sont porteurs d’une dimension sociale qui stimule et renforce, à un niveau local (quartier, rue, ville), les énergies individuelles et les mouvements collectifs. Les voix des habitants questionnent la ville et ses identités, elles constituent des moteurs de changements socioculturels.

    Une base de données et une carte sonore répertorient et diffusent, de manière complémentaire, l’ensemble des archives sonores. Quotidiennement mises à jour, elles sont en accès libre. Les sons forment la matière première de diverses créations (audiowalks, installation, publication, documentaire, composition,...).

    Les processus socio-artistiques constituent le noyau dur du projet. Ils stimulent et multiplient les perspectives présentes et à venir sur la ville, les font agir comme des moteurs de changement sociaux et culturels. Cette dynamique est à la fois organisée et organique. À la fois situationnelle et permanente. Elle est constamment en devenir tout en étant le fruit de nombreuses années de travail participatif dans la ville.

    À travers l’art du son et de l’écoute, de la prise de parole et du dialogue, l’organisation a pour but d’inciter les individus à s’inscrire personnellement dans une histoire collective à l’oeuvre et à poser un regard neuf sur ce qui était, sur ce qui est et sur ce qui pourrait être.

    BNA-BBOT est connue à l’échelle nationale et internationale. L’organisation travaille avec de nombreux partenaires belges (musées, centres d’archives, radios, artistes, écoles, centres culturels, centres de recherche,...) et étrangers (RFI à Paris, E-Jicom à Dakar, Conservatorio B. Marcello à Venise) mais également avec quiconque ayant un projet pouvant faire écho à notre démarche.

    BNA asbl et BBOT vzw ont été fondées par un même CA en octobre 1999 dans le cadre de Bruxelles 2000, capitale européenne de la culture. Bien que BNA asbl et BBOT vzw constituent deux entités jurdiques différentes, elles poursuivent la même mission et comportent un seul et même conseil d'administration actuellement composé de Walter Salender, Werner de Jonge et Florence Gillet. L'équipe est constituée de Séverine Janssen, Flavien Gillié et Omar Hobo.

    BNA asbl est reconnue comme organisation d'éducation permanente Axe 3.1. et bénéficie du soutien de la Ville de Bruxelles (Culture).

    BNA-BBOT

    119 Rue de Laeken 1000 Bruxelles

    02 223 21 51

  • Residency

    SoCCoS

    SoCCoS is a residency and research network engaging with exploratory music, sound art and culture. It provides residency opportunities via exchange of artists, cultural workers and theorists. Through the residencies SoCCoS offers time and space away from known environment and everyday routines, to discover new sites, different cultures of sound art and source materials, to develop special skills and expand artistic networks.

    The project focuses on language, differences in urban and rural environment, and work with local communities. It practises a structuralist approach in relation to sound art residencies, connecting different sound art practices, geo-social contexts and art production typologies. It has a strong focus on research, elaborating on geography, culture, sound, language and site-specificity. It will engage a new generation of artists through micro-residencies.

    The activities, residencies, artworks and related research will be documented on the website and finalized in a book publication.

    SoCCoS is shared by the organisations Hai Art (FI), Binaural/Nodar(PT), DISK Berlin (DE), A-I-R Laboratory (PL) and Q-O2 (BE). Associated partners are Bambun (IT), MoKS (EE), Kumaria/Medea Electronique (EL) and De School van Gaasbeek (BE). Terms and conditions are slightly different for each organizations.

    We offer individual residencies for artists and micro-residencies for students for which you can apply by presenting yourself and/or make us a proposal and send it to info@soccos.eu.

  • Moniek

    Radio Moniek

    Radio Moniek, c’est une projet multiforme et multiprise de technicien-nes, animatrice-teurs, musicien-nes, créatrice-teurs, auteur-autrices, poéte-sses, conteur-teuses, féru-e-s de radio et de création… Un vrai gang quoi !
    Ses aventures en eaux troubles s’écoutent un lundi après-midi par mois sur Radio Campus et en podcast et parfois même, se vivent en vrai !

    Moniek c’est aussi un cabaret radiophonique DIY et interactif à base de créations radio et dessinées, de performances audio à voir, de rencontres faussées, de vraies fausses histoires, de poésie à ramasser, de musiques et de bazars…

  • qo-2

    Qo-2

    Q-O2 est un laboratoire artistique de musique expérimentale et art sonore. Depuis 2006, l’organisation dispose de son propre espace dans la zone du canal de Bruxelles. Ici, elle organise des résidences de travail pour les artistes, des moments de spectacle et des ateliers et initie des projets de recherche artistique en collaboration avec des partenaires nationaux et internationaux.

    L’organisation se présente avec un festival annuel, des publications, des concerts, des expositions, des workshops, des projets participatifs et un centre de connaissances. De par ses principes conceptuels et transversaux, il trouve automatiquement accès à d’autres disciplines, ainsi qu’au contexte culturel et social urbain.

  • Julien

    Julien clemmen

    Julien a réalisé ce site en 2020, merci !

  • acsr

    ACSR

    L’atelier

    Nous sommes un atelier d’accompagnement à la réalisation de récits sonores radiophoniques. Pour les passionnés et les curieux enthousiastes d’histoires audios, nous les initions, nous les outillons, nous les coachons et diffusons leurs créations. Communauté ouverte d’échanges et de savoirs, l’ACSR est véritable espace de liberté(s) qui permet l’expérimentation et la recherche, et encourage ainsi la diversité artistique.

    L’association a été créée en 1996 dans le but de développer un espace de réflexion et de résistance à la diminution alarmante de la création dans les instituts de radiodiffusion en Belgique francophone.

    Structure d’accueil aux auteurs, réalisateurs, opérateurs, créateurs intéressés par la radio, elle met à disposition de ceux-ci des moyens techniques et financiers ainsi qu’un accompagnement artistique (une aide à l’écriture du projet, des écoutes de travail aux différentes phases de réalisation), une aide à la production et à la diffusion.

    L’acsr reçoit le soutien du Fonds d’Aide à la Création Radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles et est membre du Réseau des Arts à Bruxelles